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Dernière édition des Dépêches de Brazzaville

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Dernière édition des Dépêches de Brazzaville

EDITORIAL

Remise en question
Étonnante remise en question, vraiment, que celle dans laquelle nous sommes plongés depuis le début de ce nouveau siècle qui marque aussi le commencement d'un nouveau millénaire ! Des quatre coins de la planète s'élèvent, en effet, des voix pour poser les questions qui dérangent sur l'évolution du monde, la modification des rapports de force à l'échelle planétaire, les changements prévisibles dans l'ordre économique et social, les nouveaux comportements qui naissent de l'évolution technologique. Comme si, en abolissant l'espace et le temps grâce aux nouvelles techniques de la communication, l'homme, qui en est l'auteur, avait déclenché une révolution dont il découvre jour après jour les véritables effets qu'il ne maîtrise, en fin de compte, nullement.
Editorial du Jeu 2 Sep 2010

Dossier thématique: Flash Santé/société...Dossier thématique: Les Dépêches de Brazzaville - Edition Kinshasa/international...Dossier thématique: Supplément littéraire/art et culture...Dossier thématique: Supplément sportif/sports...Dossier thématique: Indépendance 2010/société...Dossier thématique: Cinquantenaire de l'indépendance - 50 ans d'histoire/société...EDITORIAL

Jeux nationaux de l'Onssu : le préfet de Pointe-Noire félicite les sportifs du département classés premiers
Classés premiers aux derniers Jeux de l'Onssu à Brazzaville en juillet, les jeunes sportifs de Pointe-Noire ont été reçus le 31 août par le préfet du département de Pointe-Noire, Alexandre Honoré Paka. C'est le directeur départemental des Sports de Pointe-Noire, Antoine Mvou, qui a conduit la délégation composée de chefs d'établissements, d'entraîneurs et de sportifs. Antoine Mvou a présenté au préfet la moisson fructueuse des médailles et trophées glanés à Brazzaville. Trente-six médailles et huit trophées au total ont été remportés par les sportifs de Pointe-Noire.
Bulletin du Jeu 2 Sep 2010

EDITORIAL

Gymnastique : première édition du championnat national samedi à Brazzaville
La compétition va enfin avoir lieu. Le président de la Fédération congolaise de gymnastique (Fécogym), François Bakana, l'a annoncé hier au cours d'un point-presse consacré à la compétition.
Bulletin du Jeu 2 Sep 2010

EDITORIAL

Football : l'actualité des Diables rouges
Les Diables rouges sont à Khartoum depuis jeudi matin après un voyage entamé mercredi après-midi. À Khartoum, ils seront rejoints par deux joueurs de l'AC Léopards de Dolisie, les défenseurs centraux Herman Nkodia et Seveli Epoyo Ikouma. Ils retrouveront sur place Chancel Massa et Fabrice Ondama. Le dernier arrivant, Burnel Okana, était attendu dans la journée.
Bulletin du Jeu 2 Sep 2010



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Interview-Cinéma
Jeudi 19 Février 2009 à 12:00:00
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(Congo-Brazza)

Nadège Batou, la plus jeune réalisatrice congolaise, participe au Fespaco 2009

La 21e édition du Festival panafricain du cinéma (Fespaco) se tiendra du 28 février au 7 mars prochain à Ouagadougou au Burkina Faso, sur le thème « Tourisme et patrimoines culturels ». Ce festival, qui est un espace dédié au public cinéphile africain, a été créé il y a quarante ans pour faciliter les rencontres. Au moins six Congolais participeront au Fespaco, dont Nadège Batou, la plus jeune réalisatrice du pays, auteure du film documentaire Ku Nkelo à la recherche de l'eau. A quelques jours du lancement de cet événement, Nadège Batou a accordé un entretien aux Dépêches de Brazzaville. 

Les Dépêches de Brazzaville. Pouvez-vous nous confirmer votre participation au Fespaco ?

Nadège Batou. Oui, je vais participer au Fespaco, le plus grand festival du cinéma africain qui a lieu à Ouagadougou au Burkina Faso. J'y vais pour y présenter à cette occasion mon deuxième film Ku Nkelo à la recherche de l'eau, et donc pour représenter mon pays. 

D.B. Comment avez-vous été sélectionnée au Fespaco ?

N.B. J'ai inscrit mon film au Mica, le marché international du cinéma africain. C'est une structure qui offre des possibilités de rencontres entre acheteurs et distributeurs professionnels du monde enetier, avec lesquels on peut discuter sur d'éventuels projets. Tel est mon cas, parce que j'ai deux autres projets en cours de réalisation... J'ai donc été au Mica dans le but de trouver éventuellement des distributeurs et pourquoi pas nouer des contrats avec certaines chaînes de télévision étrangères pour la diffusion de mes œuvres cinématographiques au plan international. 

D.B. Combien de Congolais participent cette année au festival ?

N.B. J'ai été moi-même agréablement surprise de voir que notre cinéma est de plus en plus présent aujourd'hui lors de telles manifestations internationales. J'ai su par Internet que deux de nos compatriotes vivant à l'étranger ont été retenus, dont Rufin Mbou Mikima qui réside en Roumanie. Il est retenu en sélection off. Nous avons trois films en sélection officielle mis en compétition. J'espère qu'à travers ces trois films, le Congo aura un prix. Je suis la seule de nous trois à partir du Congo. 

D.B. Vous avez co-réalisé votre premier film Ndako ya ba ndeko avec Alain Nkodia ?

N.B. Oui et ce film est aujourd'hui distribué aux USA. On se bat d'ailleurs pour trouver une autre distribution sous-régionale ou même nationale. Lors de la réalisation de ce film, étant novice en la matière, j'ai dû faire appel à Alain Nkodia en sa qualité de professionnel. Cela a été finalement un succès, Dieu merci ! Grâce à ma petite expérience à ses côtés et la formation que j'ai suivie à Africadoc, j'ai pu réaliser Ku Nkelo à la recherche de l'eau

D.B. Que représente pour vous Ku Nkelo à la recherche de l'eau ?

N.B. C'est en réalité un film engagé qui traite de la question de la pénurie d'eau dans la ville de Brazzaville. Je me suis baladée avec ma caméra dans les quartiers de Brazzaville pour me rendre compte à l'évidence de cette denrée nécessaire qui se fait de plus en plus rare dans notre ville capitale, à la grande désolation des populations. J'ai voulu filmer ce coup de gueule de la population qui contribue au paiement des quittances d'eau sans en avoir consommé pendant une période. Mais il n'y a pas de commentaire dans ce film. 

D.B. Ce documentaire d'une vingtaine de minutes est-il diffusé sur les chaînes de télévision locales ?

N.B. Malheureusement non, ce film est interdit de diffusion sur les chaînes de télévision bien qu'il soit autorisé de projection. Je n'ai fait qu'interpréter avec ma caméra la réalité sur le manque d'eau. Je me dis que les choses essentielles devraient être données pour les populations. On peut citer l'eau ou l'électricité. C'est un problème qui ne concerne pas que les riches ou les pauvres, le nord ou le sud. C'est tout le monde qui est consterné. Même chez nos autorités, le constat est le même, il n'y a pas d'eau.  

D.B. Pouvez-vous nous parler de certains de vos projets ?

N.B. J'ai actuellement deux projets dont un qui est intitulé La guerre de succession. C'est l'un de mes projets issu de ma formation à Africadoc à Brazzaville en 2008. Je vais proposer ce film au Fespaco dans l'optique d'avoir le financement, car au Congo le cinéma et même la culture ne sont pas soutenus. Je vais aussi essayer de vendre mon deuxième film ailleurs. Si ça marche, je pourrai revenir terminer la réalisation de ce film documentaire qui parle des conflits d'héritage dans nos familles africaines. 

Propos suscités par Jean Dany Ebouélé

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